6408 J'ai vomi devant Call of Duty

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J'ai vomi devant Call of Duty
et pas qu'un peu...
Le jeu du vendredi | 13.09.2013 - 11 h 49 | 1 COMMENTAIRES
Le jeu du vendredi : Odama
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Je suis chargé de mener à bien notre quête. Il est clair que lorsque j’ai commencé cette aventure, je ne savais pas vraiment ce qui m’attendait. J’avais entendu parler de table de flipper à taille humaine, d’une guerre se déroulant au Japon, d’une boule gigantesque appelée Odama qui pourrait, couplée à la puissance du Ninten (-do), produire des miracles tels que provoquer une puissante attaque sonore. En tant que général, je pensais tout simplement que ces grands pouvoirs me suffiraient pour réaliser mon but : atteindre le château Karasuma. Ce que je n’avais pas prévu, c’était que cette guerre s’annonçait bien différente de toutes les autres.

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L’histoire de ma descente vers la folie

Le début de l’histoire

J’en avais connu des guerres sur Terre (et même ailleurs) et pourtant il fallait avouer que cette fois-ci mes connaissances en bombes saintes et moutons aquatiques ne me serviraient à rien !

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Bienvenue sur le champ de bataille !

Arrivé à l’entrée de la plaine Kuruwa, la surprise fut de taille. Toutes ces rumeurs étaient donc vraies. A défaut de se montrer sous son plus beau jour, mon armée est composée de beaucoup de soldats et il en est de même dans le camp adverse. Mais à regarder de plus près, on aurait l’impression que ces pauvres hommes ont connu bien plus d’une guerre. Alors que l’on me donne 3 secondes pour dire où envoyer l’Odama, je fais sortir une partie de mes hommes suivis de la cloche, le Ninten (-do), qui est en notre possession. C’est quelques secondes après que j’apprends, qu’un personnage aux traits bien plus réalistes allait faire son apparition…

Odama touche alors l’équivalent d’une carte à jouer mais à taille humaine. Tout devient noir autour de moi et on m’initie au commandement : le nouveau personnage à faire son entrée n’est autre que moi, le général de l’armée ! On m’apprend alors comment contrôler mes soldats à la voix. Je comprends mieux pourquoi un micro est actuellement planté devant moi. Le combat va pouvoir réellement commencer !

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Donc c’est un micro ! Ah oui, ça pourrait aider…

Quelques jours plus tard…

Nous avons remporté quelques batailles. En effet je ne peux pas dire « plusieurs ». Les combats n’ont pas été nombreux mais dire qu’ils ont été rudes ne serait qu’édulcorer la vérité. La folie me guette. J’avais pourtant fait beaucoup de choses bizarres comme taper sur des bongos ou jouer de la guitare en platique, encore je me suis surpris à bouger devant une petite caméra ou sur un tapis de danse, mais là, je hurle des ordres tels que « à gauche », « pousser », « exécution »,… à des soldats dont le moral baisse tout le temps et où l’ennemi devient de plus en plus redoutable. Les batailles se perdent trop souvent. De plus, mon supérieur n’accepte en aucun cas que nos hommes continuent le combat après le coucher du soleil. Eh oui, « travailler plus pour gagner plus » c’était une autre époque. Nos combats sont alors délimités et nous mènent inexorablement à la défaite. Nos ennemis ont désormais eu le pouvoir de contrôler Odama et les Boss sont vraiment trop résistants.

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Pourquoiiiiiiiiiii ?!?

Ne vous méprenez pas, je prends du plaisir à vivre nos combats. J’arriverai à mener à bien la mission qui m’a été confiée mais il est désormais certain qu’elle prendra plus de temps que prévu ! Hélas refaire de nombreuses fois les mêmes batailles me rend fou. Je dois avouer que lorsqu’il me reste des hommes pour combattre, ce sont les secondes précieuses que nous avons qui s’écoulent trop vite. Souvent, mes hommes ne font plus ce que je leur dis lorsque leur moral est à zéro et pire parfois, Odama se retrouve derrière mes flippers et c’est la fin assurée… Sur ce, je retourne au combat en essayant de ne pas flipper ou perdre la boule. (certes c’était facile mais il faut refaire monter le moral de l’armée !)

Retour sur la terre ferme

Odama est un jeu sorti sur Gamecube en 2006. Si le jeu paraissait daté graphiquement à l’époque, il est aujourd’hui bien plus que dépassé. Cela dit, le titre reste un jeu particulièrement original au gameplay et à l’ambiance soignés. Pas très connu du grand public, avec peu de ventes à son actif, Odama mérite d’être testé pour son mélange audacieux, mais parfois difficile à prendre en main, de jeu de flipper et de stratégie. Certes certains choix esthétiques sont étranges voire dérangeants comme la tête humaine géante fixée sur les pattes d’araignée mais cela participe activement à l’originalité ambiante qui s’en dégage. En bref, je vous conseille de l’essayer pour découvrir quelque chose d’unique, dans le bon sens du terme. Par contre, je ne suis pas sûr que vous ayez le courage de le finir tant la difficulté est élevée…

Le jeu du vendredi | 06.09.2013 - 10 h 55 | 4 COMMENTAIRES
Le jeu du vendredi : La ludothèque gamer Wii
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La Wii. Pour les gamers, les « vrais », toute référence à cette console fait écho au casual gaming. Bien entendu, la console a eu ses heures de gloire avec deux titres étonnants, nouveaux, voire innovants. Ces jeux sont Wii Sports et Wii Fit. Alors, forcément, l’image de la console en a peut-être pâti pour devenir celle de la console qui fait bouger tes petites fesses à raffermir. A côté de cela, la Xbox 360 et la PS3 proposent des jeux en haute définition prônant très régulièrement les effusions de sang et de la « virilité » à revendre. En tout cas, les gamers ont fait leur choix et, surtout, ont banni l’idée même de posséder une Wii.

Aujourd’hui, je vous propose de remettre à leur place les gamers snobs et ignorants et vous faire découvrir quelques pépites qui vous feront peut-être rallumer vos consoles, oui vous qui avez bien fait d’acheter la console pour Wii Sports et Wii Fit car, en dépit des dires, ce sont des bons jeux !

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La Wii, la console pour tous !

 

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 #10 . Resident Evil – The Darkside Chronicles

Ce Resident Evil ne fait pas partie du genre du Survival Horror. Ici , nous avons affaire à un Shooter sur rail, c’est à dire que le personnage se déplace automatiquement et vous vous contentez de dégommer tout ce qui bouge, tout cela dans une vue à la première personne. Ce genre est très prisé en arcade. Habituellement ces jeux sont très courts mais la durée de vie de celui-ci est tout à fait satisfaisante. Côté scénario, vous allez redécouvrir d’anciens épisodes de la série dont ceux mettant en scène Leon. L’action y est régulière et les hordes de zombies ne cessent pas. Les Shooters sur rail sont légion sur Wii, il faut dire que sa manette favorise ce type de jeu grâce à son pointeur. Ainsi, House of the Dead 2&3 et Overkill qui sont des références, Dead Space Extraction, et The Legend of Zelda Crossbow Training font partie des plus plébiscités.

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#9 . The Legend of Zelda – Skyward Sword

Toute console de Nintendo a droit à son Zelda exclusif et la Wii ne déroge pas à la règle ! Celui-ci a la particularité de proposer des combats particulièrement épiques grâce à sa manette. Dans ce jeu à l’aspect pictural avec son effet aquarelle, c’est le joueur qui contrôle les mouvements de l’équipement de Link (le héros du jeu). D’une main on contrôle l’épée en mimant les coups horizontaux, verticaux ou en diagonale et de l’autre le bouclier. Il en sera de même pour les différents accessoires comme l’arc ou le grappin. L’histoire se déroule au tout début de la chronologie de la série et sera donc une très bonne introduction si vous ne l’avez jamais commencée ! Sachez que The Legend of Zelda – Twilight Princess qui est sorti sur Gamecube est aussi disponible sur cette console, pour beaucoup il s’agit d’un des meilleurs opus de la saga, je suis personnellement plus réservé à son égard.

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#8 . Tatsunoko vs Capcom

Certes la Wii n’a pas eu droit aux monstres de la baston que sont Street Fighter IV et Tekken mais elle n’est pas non-plus dépourvue de jeux. Bien que le plus emblématique soit inévitablement le plus gros crossover de Nintendo, Super Smash Bros Brawl, j’ai décidé de placer dans ce classement un jeu plus orienté gamer de par son aspect très conservateur du jeu de combat. Sur le terrain se battent les héros de Capcom contenant entre autres Chun Li, MegaMan et Viewtiful Joe et les personnages du studio Tatsunoko qui produit des séries d’animation japonaise plus ou moins inconnues chez nous (d’après Wikipédia, une de leur séries aurait été diffusée sur TF1 dans les années 70 : Gatchaman, sous le doux nom La bataille des planètes, pour les connaisseurs nostalgiques). Le jeu est très technique et oblige le joueur à utiliser deux personnages qu’il alternera pendant le combat. Cependant, la manette de base de la Wii n’est pas vraiment agréable pour ce genre de jeux. Heureusement on peut brancher une manette dite classique ou une manette de Gamecube sur la console pour y jouer !

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#7 . Muramasa – The Demon Blade

Muramasa fait partie de ces jeux que l’on attend pas de prime abord sur Wii. Pourtant, les créateurs d’Odin Sphere se sont lâchés sur la console pour proposer un jeu technique, atypique et magnifique ! Ce qui étonne à première vue est la beauté du jeu. L’impression d’être dans une estampe japonaise est maîtrisée du début à la fin. De plus le scénario se veut intéressant et nous propose deux arcs pour aborder le jeu en faisant appel à deux héros (une princesse et un assassin). Niveau gameplay, nous avons ici un action-RPG qui propose des phases de plateforme et des combats nous faisant manier des sabres qu’il faudra alterner pour éviter qu’ils ne se brisent. Ce jeu dépaysant est à essayer absolument rien que pour le voyage…

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#6 . Xenoblade Chronicles

Non le JRPG (jeu de rôle japonais) n’est pas mort ! Et s’il y a un endroit où il a survécu c’est bien sur Wii ! Pourtant on aurait pu croire que c’est du côté des consoles de salon qu’il aurait fallu se tourner avec le décevant Final Fantasy XIII. Et bien non ! Le JRPG de cette génération de console est Xenoblade Chronicles. Ce jeu vous met dans la peau de l’obligatoire héros blond accompagné de son épée Monado lui permettant de découvrir le futur pour espérer pouvoir le modifier. Avec un excellent scénario, des musiques épiques, une durée de vie colossale et un gameplay préparé aux petits oignons, Xenoblade fait partie des jeux Wii qui font qu’on ne peut pas résumer la ludothèque à des jeux casuals.

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#5 . Sin and Punishment – Successor of the Skies

J’aurais pu insérer Sin and Punishment dans la catégorie des Shooters sur rail. Cependant la vue à la troisième personne, employée ici, diffère de ce type de jeu. Mais surtout, il méritait d’être bien à part car il est simplement un indispensable de la ludothèque de la Wii. Le jeu nous met dans la peau de deux héros dont une fille qui semble ne pas pouvoir mourir. Si nous devions classer ce jeu dans un genre, ce serait celui du Shoot’em up qui serait choisi. Habituellement, ce genre fait référence à des jeux en 2D au rythme frénétique où on contrôle un vaisseau spatial devant détruire ses ennemis sans se faire toucher. Pour Sin and Punishment, c’est différent. Tout d’abord parce qu’on joue directement avec notre héros et que le jeu en 3D. Résultat, tout parait plus spectaculaire. Vous tirez sur tout ce qui bouge et ça explose de partout. On espère dix secondes de répit mais on ne les a jamais. L’action est toujours présente ne laissant jamais le temps de reprendre son son souffle. Bref, c’est très arcade, très soutenu dans l’action, du pur jeu gamer !

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#4 . Mario Galaxy 1&2

Comment dire ça simplement… Bon voilà, le jeu de plateforme en 3D est mort. A la limite, Mirror’s Edge peut encore se classer dans cette catégorie et Sonic Colors sorti aussi sur Wii peut se vanter d’avoir été un jeu plutôt bon. Mais s’il reste un véritable bastion du genre, celui qui innove mais qui garde l’identité propre du jeu de plateforme c’est la série des Super Mario. Et sur Wii, la saga est revenue avec Mario Galaxy et Mario Galaxy 2. Que l’on soit bien clair, s’il ne fallait garder qu’un jeu de plateforme 3D ce serait celui-ci. Et les développeur l’ont bien compris puisqu’ils ne s’aventurent plus dans ce domaine où Mario règne en maître ! Dans ce jeu aux sauts millimétrés, Nintendo a décidé de vous mettre la tête sens dessus dessous en vous faisant tourner autour de planètes et visiter un nombre incalculable de galaxies. Le jeu se veut un peu abstrait dans la forme et tellement proche de l’essence même du jeu de plateforme. Les idées de gameplay sont étonnantes et use avec brio de la gravité. Bref, on en redemande !

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#3 . Pandora’s Tower

 Encore un Action RPG japonais pour ce jeu. Quand on sait que Kingdom Hearts, l’emblème du genre pour moi sur la génération précédente, n’a pas daigné pointer le bout de son nez, l’arrivée de ce titre a vraiment été une aubaine ! Contrairement à Muramasa, ici le jeu est en 3D et l’ambiance y ait bien différente puisque très pesante. Encore une fois, le joueur dirigera Aeron, un héros blond (eh oui les clichés du JRPG ont encore de longues années devant eux), muni de son fouet pour traverser treize tours et espérer sauver Elena, sa petite amie se transformant peu à peu en un énorme montre violet gluant. Certes ce n’est pas glamour, et tant mieux ! Le jeu est sombre et malsain. On a même parfois honte d’apprécier ces tours contenant des vestiges et des récits des humains travaillant autrefois là bas. Aujourd’hui peuplée de monstres, le challenge est très relevé et le temps joue en notre défaveur puisqu’il faudra nourrir régulièrement Elena de chair fraîche de monstres pour que sa transformation régulière soit ralentie. Un jeu à faire, tout simplement.

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#2. Zack & Wiki – Le trésor de Barbaros

Sous ses airs enfantins se cache une perle d’inventivité. Zack & Wiki est un Point&Click, ce genre a connu ses lettres de noblesse sur PC, la souris étant indispensable à ce type de jeux. Mais la Wii, grâce à sa manette a pu réconcilier le genre avec les consoles et a même vu arriver des jeux de la série des Runaway et des Chevaliers de Baphomet. Mais quand les autres émulent les jeux PC, Zack & Wiki tient à tirer l’utilisation de la manette vers le haut. Le jeu est drôle, intelligent, mignon et inventif. On y joue Zack, un jeune pirate, tentant de récupérer les parties du corps de Barbaros, un vieux capitaine, en l’échange de son trésor légendaire. Si dans la forme le jeu ne cible pas les gamers, ces derniers ne peuvent rester insensibles aux mécaniques de jeu que l’on ne trouve nulle part ailleurs car c’est ça aussi pour moi être un gamer : savoir s’ouvrir et se devoir de découvrir de nouvelles choses !

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#1 . Donkey Kong Country Returns

S’il y a une console qui n’a pas laissé les jeux de plateforme 2D aux indépendants c’est bien la Wii. Et si on ne devait retenir qu’un type de jeu sur Wii, ce serait peut-être celui-ci. La PS3 et la Xbox 360 ont eu les deux jeux Rayman mais la console de Nintendo a obtenu le premier mais aussi New Super Mario Bros Wii, Kirby’s Adventure Wii, Kirby – Au fil de l’aventure, Klonoa, A shadow’s tale, Wario Land Shake it ou encore A boy and his blob ! Ca fait tout de même un paquet de titres ! Et si j’ai ma petite préférence pour le jeu Wario et si j’ai passé des moments fabuleux en coop sur Au fil de l’aventure et sur le Mario, s’il fallait n’en garder qu’un, d’un point de vue gamer, ce serait très certainement Donkey Kong Country Returns. Il s’agit d’un jeu de plateforme en 2D très technique qui demandera pas mal de dextérité. C’est le jeu qui vous énervera parce qu’il est dur mais vous n’en voudrez qu’à vous parce que la faute ne reviendra jamais au jeu mais à vous : et si seulement vous aviez été meilleur. Mais le jeu ne dégoûte pas le joueur. Pire, on se plaît à réessayer de passer les niveaux et la victoire devient une véritable récompense. Vous allez crier, peut-être même lancer votre manette mais vous irez la récupérer pour finir encore un petit niveau, juste un, promis…

Et encore ?

Bien sûr ce classement n’est pas complet et vous avez remarqué que j’ai glissé d’autres titres gamers dans le lot. Juste pour le plaisir, n’hésitez pas à vous renseigner sur des titres comme Bit Trip Complete, Final Fantasy Crystal Chronicles – The Crystal Bearer, Fire Emblem – Radiant Dawn, MadWorld, Little King’s Story, Tales of Symphonia 2, Metroid Prime 3 et Other M, The Last Story, Fragile Dreams ou encore Super Paper Mario. Et j’en oublie forcément ! Sinon, y en a qui disent qu’il n’y a pas de jeux gamer sur Wii…

Le jeu du vendredi | 30.08.2013 - 09 h 20 | 2 COMMENTAIRES
Le jeu du vendredi : Cookie Clicker
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C’est un peu le jeu qui buzze en ce moment sur les navigateurs Internet, Cookie Cliquer, petit jeu sans grande prétention, est, en plus, réalisé par un français. Point positif, ce sera très certainement le seul qui vous fera monter une armée de grands-mères accros aux cookies.

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Cookie Cliquer, un jeu sans logo.

Faisons-la tout de suite, Cookie Clicker n’est pas une pépite (de chocolat) mais se révèle terriblement addictif et chronophage. Votre but dans ce jeu sera de produire le plus possible de cookies pour dominer le monde avec vos saveurs uniques dont vous seul avez le secret. Mais, au début de votre partie, vous n’aurez que vos petits doigts pour réaliser vos petits gâteaux ronds. Pour ce faire, le joueur commence à cliquer sur un gros cookie à gauche et produira un cookie, puis un, puis deux, puis trois,… Grâce à son travail bien fait, le « cliqueur » pourra commencer son long périple capitaliste et acheter (en cookies) différentes aides qui feront le travail à votre place. Au rapport, on trouvera des grands-mères, des usines, des mines puis, au fur et à mesure, des moyens moins conventionnels et bien moins éthiques comme des machines à remonter dans le temps ! Quoique, acheter des petites mamies est-ce réellement éthique ? Qu’importe, plus le temps avance plus on se sent puissant, plus la folie des gâteaux s’installe, on en veut plus, toujours plus !

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Au bout d’un moment, on fait énormément de cookies !

En dehors des achats de production, il est possible d’acquérir des bonus qui rendront vos unités plus efficaces, et multiplier la capacité de production des machines à remonter dans le temps ça n’a pas de prix. Enfin si, il va vous falloir du temps et pas mal de cookies. Assez rapidement, vous allez comprendre que le jeu n’a finalement aucun challenge car aucun événement ne viendra perturber votre ascension. Pas de concurrent, aucune panne dans vos usines et encore moins une grève de mamies en colère. Non, tout se passe bien dans le merveilleux monde du cookie, si bien qu’au final on ne regarde plus le jeu. Il reste en tâche de fond dans un des onglets du navigateur et on y retourne assez régulièrement pour acheter de nouvelles unités et de nouveaux bonus. Car oui, paradoxalement, on y joue toujours. Ce n’est pas parce que l’immersion des deux premières heures s’essouffle qu’on va fermer ce petit onglet. Le jeu se veut assez prenant pour qu’une petite voix s’immisce dans la tête avec cette éternelle question : jusqu’où je peux aller ?

Mais, aussi, jusqu’où peut aller le jeu ? Il est disponible depuis le 8 août 2013, donc très récent et les mises à jour sont très fréquentes. Contrairement à un jeu qui sortirait en boîte, il se permet un développement qui continue de façon assez intensive et de nouvelles options font leur apparition comme l’incontournable système de succès qui marque les différentes réussites du joueur (par exemple, un palier atteint dans le nombre de cookies fabriqués). Sachez aussi que le jeu devrait rapidement envahir les smartphones qui semble être une plateforme toute indiquée pour lui.

 

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Le menu donne accès aux bonus déjà achetés et aux succès obtenus.

L’impression finale reste en demi-teinte entre un début de jeu des plus prenants et une lassitude qui s’installe inévitablement due au manque cruel de challenge. Bizarrement la tentation de retourner augmenter ses capacités est assez grande pour qu’on n’y échappe pas. Alors voici mon conseil : n’y jouez pas ! Je suis sérieux, quitte à mettre du temps dans un jeu, choisissez-en un original, avec un gameplay original ou encore avec un bon scénario ! Ce jeu se veut être un jeu où on investit du temps, à la limite faites le début du jeu mais il ne vaut mieux pas tomber dans une spirale chronophage et inutile. J’ai personnellement effacé ma sauvegarde… et j’ai gagné deux succès – je me suis fais avoir…

 

 

Le jeu du vendredi | 23.08.2013 - 09 h 00 | 1 COMMENTAIRES
Le jeu du vendredi : Flower
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On m’a tendu la manette mais je n’ai pas voulu y jouer à tel point j’étais captivé par l’écran que je n’ai pu quitter des yeux. Aujourd’hui je vais vous parler de ce jeu, que dis-je, de cette expérience numérique. Que les aigris se taisent et fassent profil bas car la poésie dans le jeu vidéo existe et s’est matérialisée en Flower.

 

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Flower, une expérience unique et envoûtante.

Je vais tout d’abord me libérer des contraintes matérielles : Flower est un jeu téléchargeable sur Playstation 3 et qui est aussi disponible dans la compilation Journey Collector’s Edition sorti en magasin. Le prix de ces deux versions est ridicule comparé à la valeur affective que peux générer le titre. Voilà qui est fait.

Ce jeu vidéo vous met dans la « peau » d’une brise qui transporte des pétales de fleur. Tout commence par un premier souffle, ce premier soubresaut qui ôtera les quelques ornements de la première fleur. Le monde autour de vous est terne mais il est facile de vous y déplacer. La manette de la Playstation 3 possède des capteurs de mouvement, penchez-la, par exemple, vers la gauche et la brise se dirigera dans cette direction. Il est difficile de faire plus intuitif.

 

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Tout part d’un simple souffle sur une petite fleur.

Et pourtant je n’ai pas voulu de cette manette. Je ne voulais pas maîtriser la brise, je voulais être à l’intérieur. Comme je vous disais le monde dans lequel on évolue semble terne mais nous trouvons sur notre chemin des fleurs qui n’ont pas encore éclos. Un simple passage sur ces dernières les éveille. Et petit à petit, vous allez commencer à redonner de la vie aux prairies que vous allez traverser et à récolter une farandole de pétales.

 

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Les pétales donnent une existence à notre brise.

Flower n’est certes pas le jeu le plus riche au niveau de ses mécaniques. Il est même très simple pour ne pas dire simpliste mais la légèreté de son gameplay correspond tout à fait à l’incarnation immatérielle qu’est le vent. Et ce qui pourrait être un défaut dans de nombreux jeux vidéo est presque une force dans celui-ci.

Le point sur lequel Flower impose le respect et l’admiration est son aspect artistique. C’est à ce niveau que l’on peut parler d’art, de poésie, de sentiment voire de frissons dans le jeu vidéo. Comment peut-on ressentir une telle variété d’émotions pour quelques fleurs ? Bien que le jeu soit premièrement très beau, je pense que tout se joue en définitive dans les détails. L’herbe se plie à votre passage et chaque brin est détaché de l’autre. La musique discrète, émet de tendres notes de musiques à l’ouverture de chaque fleur. Enfin, les couleurs des pétales ramène à la simplicité de l’enfance.

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Vous aussi, laissez-vous emporter !

Et arrive la présence de l’homme au travers de constructions sombres et métalliques. Le sentiment de liberté laisse place celui de la culpabilité. Le jeu nous permet de nous libérer de ses chaînes en détruisant l’oeuvre humaine dans une violence qui ne semblait pas caractériser le titre. Un soulagement étonnant qui semble nous mener à renier notre propre nature.

Une fois la console éteinte, on aimerait se retrouver dans cette brise loin de la pollution et des bruits de la ville. Flower est une parenthèse vidéoludique et émotive qu’il est difficile de fermer. Tout simplement, un peu d’air frais dans lequel on souhaiterait se laisser emporter toujours un peu plus loin…

 

Univers geek | 19.08.2013 - 11 h 55 | 0 COMMENTAIRES
Un jour dans Animal Crossing New Leaf
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Début de journée avec un petit tour des magasins. Je tombe sur des collants arc-en-ciel : il me les faut !

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Hum c’est gentil, habituellement les poils ne me gênent pas du tout mais tu en as quand même un peu trop.

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Un petit (grand d’après lui) nouveau est arrivé au village, j’ai quelques doutes sur son orientation sexuelle.

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Je tombe sur Lydie en rentrant. Elle, elle n’a rien compris. Désolé mais je ne mange pas de ce pain là !

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Je rentre chez moi pour me préparer à partir en boîte, j’en profite pour faire un Tetris avec les meubles ! Le temps passe, je vais me changer !

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Je n’ai pas de lit chez moi, donc je vais squatter celui de Camille pour une petite sieste. Elle est sympa et je suis sûr que mes nouveaux collants lui plaisent !

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Un petit remontant et je pars danser !

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Il n’y a que moi sur la piste… Heureusement le DJ est bon ! Je vous quitte, moi je vais rester un peu ici !

Le jeu du vendredi | 02.08.2013 - 09 h 17 | 5 COMMENTAIRES
Le jeu du vendredi : LocoRoco
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Oui la PSP a reçu la version ultime de Final Fantasy IV, oui elle a nous a permis d’accéder à des Tacticals RPG d’exception comme Tactics Ogre, oui elle a été le théâtre de concepts des plus inventifs avec Patapon ou Echochrome, mais aujourd’hui je prends position ! Je n’ai pas peur de le dire : ce Jeu du vendredi va vous faire découvrir le MEILLEUR jeu de la PSP. L’indispensable LocoRoco !

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Bon d’accord, en termes de charisme, ce n’est pas vraiment ça.

Une histoire classique dans un univers pétillant

Autant le dire tout de suite, ce n’est pas un jeu à récit. A croire que je ne vous présente que des jeux qui ont deux lignes de scénario, et donc que je ne joue qu’à ça… hum… BREF, je suis sensé vous vendre ce jeu moi… [Meilleur jeu de la PSP blablabla… prise de position… Bon c’est parti !]

Le jeu prend place sur une planète très éloignée de la notre où vivent de petits blobs colorés que l’on appelle LocoRocos. Vivants en harmonie avec le reste de la planète, ils permettent son équilibre naturel. D’ailleurs, tout le monde est tellement heureux qu’ils passent leur vie à chanter et à danser. Hélas, cette époque de bonheur absolue est révolue puisqu’une armée de blobs rastas, les Mojas, a décidé d’envahir la jolie petite planète. Bien entendu, ce sera le rôle de nos amis tout ronds de s’occuper de cette menace !

Pas forcément recherché me direz-vous. En effet, si on se contentait du textuel puisque l’univers d’un jeu peut aussi être une partie intégrante d’un scénario s’il nous fait voyager dans un nouveau monde. Et de ce point de vue, le jeu se veut être un véritable précurseur d’une nouvelle vague de jeux qui prendront place dans le jeu indépendant et, d’une façon plus conséquente, dans le jeu mobile. LocoRoco semble être composé d’aplats de couleurs qui cherchent tantôt le contraste, tantôt la douceur. On évolue dans une sorte de géométrie organique où tout semble vivant.

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Simples découpages mais si vivant !

La musique a une part importante dans cet univers puisqu’il arrivera aux LocoRocos de chanter pour donner accès à d’autres voies. Et la bande originale du jeu est réellement rayonnante et inattendue. Un coup de déprime ? Lancez donc la chanson des Locorocos jaunes ! Mais ne cherchez pas une traduction, il s’agit d’un langage fictif créé pour le jeu. Disons que ça doit parler de bisous, de câlins et d’arcs-en-ciel !

Et si on jouait ?

Un univers original, même si c’est appréciable (voire recommandé), ne fait pas tout. Le plus important dans un jeu, c’est le système de jeu, ce que l’on appelle le Gameplay. Là encore, LocoRoco table sur la différence. Le but est simplement d’arriver à la fin des quelques dizaines de niveaux que comporte votre petit CD (UMD pour les connaisseurs). Pour cela, il faudra faire rouler votre Locoroco avec les gâchettes gauche et droite de la console. Laissez enfoncée la gâchette droite et le niveau s’inclinera à droite (votre LocoRoco roulera donc aussi dans cette direction), de même pour la gauche. Enclencher les deux gâchettes en même temps fera sauter votre blob. Lors de votre parcours, vous pourrez découvrir dix-neuf baies. Elles feront grossir votre LocoRoco. Mais, surprise, une fois la touche Rond pressée, votre petit héros se scindera en autant de petits LocoRocos (plus celui du départ) que de baies trouvées. Et ce ne sera qu’au prix de séparations et réunions que vous pourrez franchir les obstacles qui vous attendent. Et bien-sûr le challenge ultime sera de rapporter vos vingt LocoRocos en vie à la fin de tous les niveaux (ce ne sera pas facile).

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Si c’est trop gros, des fois, ça ne passe pas…

On en veut toujours plus !

Si vous ne tentez pas la course aux 100%, le jeu ne se révélera pas très long, sans être court pour autant. Sachez qu’une suite a vu le jour, toujours sur PSP, sous le non osé de… LocoRoco 2. Toujours aussi chatoyant, le jeu se disperse un peu. Les menus se compliquent, il y a pas mal de mini-jeux. Tant qu’à choisir, le premier est plus cadré et au final plus agréable.

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Qui a demandé plus de LocoRocos ?

Deux spin-off ont aussi vu le jour mais je n’y ai pas joué. Les deux se téléchargent (l’un sur PSP, l’autre sur PS3). Mais la série semble au point mort. On attend forcément un nouvel épisode sur PS Vita mais la console cherche avant tout à être une PS3 Portable et privilégie ses grosses licences. Si vous n’avez pas fait ces jeux et si vous avez une PSP, il faut sauter dessus. Ils sont aussi téléchargeables sur PS Vita. J’ai même vu traîner une sous-version sur un portable Sony Ericsson. Et enfin, pour ceux qui n’ont que les smartphones pour jouer, Rolando a tout pompé (en moins mignon cependant).

Bon… puisque je n’ai pas vraiment de conclusion et que je suis dans l’esprit de l’amour de Locoroco, je vous embrasse tous et vous envoie plein de jolies couleurs dans votre vie !

Le jeu du vendredi | 19.07.2013 - 07 h 59 | 6 COMMENTAIRES
Le jeu du vendredi : Castlevania – The Adventure ReBirth
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Les plateformes de téléchargement de jeux (consoles avec le Xbox Live Arcade ou le Sony Entertainment Network et PC avec Steam principalement) sont le refuge de tout amateur de rétrogaming. Rangez vos boîtes dans vos placard, aujourd’hui les jeux rétros sont modernes et dématérialisés ! Appâté par le succès de ces versions numériques, que peut faire un éditeur quand il a usé jusqu’à l’os ses franchises les plus rentables ? C’est très simple, il crée de nouveaux faux anciens jeux ! Précurseur dans le domaine Capcom a développé MegaMan 9 et 10 qui semblent tout droit sortis de la NES et on ne comptera pas le nombre de jeux indépendants qui donnent l’impression à vos PC d’avoir un port cartouche. Konami, que vous connaissez peut-être pour de grosses licences comme Pro Evolution Soccer ou Metal Gear Solid, a sorti trois jeux sur WiiWare à l’époque où l’on croyait encore qu’on arriverait à faire des profits sur cette plateforme. Particulièrement exigeants, ce sont trois jeux issus de licences historiques qui reprennent les graphismes et la difficulté d’un jeu de l’ère 16 bits. On retrouve ainsi Gradius ReBirth et Contra ReBirth mais je m’attarderai aujourd’hui à la licence qui continue de proposer régulièrement de nouveaux épisodes : Castlevania – The Adventure ReBirth.

titreAu programme : Vampire et coups de fouets musclés

Une histoire de coups de fouet

Castlevania est une grosse licence de jeux de plateformes qui a commencé en 1988 sur NES. Dans le jeu original, on incarne, en 1691, Simon Belmont un célèbre chasseur de vampire qui apprend la résurrection du célèbre Dracula. Armé de son fouet, le « Vampire Killer » (pratique direz-vous), il y parcourt le château du comte et finit par le terrasser. Même si la série nous permettra, au fur et à mesure des épisodes, d’incarner le fils de Dracula ou de voyager dans des lieux divers comme des pyramides, en 1989 Castlevania The Adventure débarque sur Game Boy dans une préquelle des plus classiques. Le jeu met en scène Christopher Belmont en 1576 qui devra comme grand nombre de membres de sa famille se livrer à l’éternel combat contre Dracula et devra, pour cela, le rejoindre au sommet de son château en traversant les niveaux qui le composent à l’aide du « Vampire Killer ».

7Castlevania The Adventure sur Game Boy connu principalement pour sa difficulté

C’est bien beau mais le « ReBirth » dans tout ça ?

Flemme ou réelle envie de réhabiliter le titre, Castlevania The Adventure ReBirth n’est ni plus ni moins que le remake du jeu sorti sur Game Boy. Cependant, les développeurs n’ont pas pris la tâche à la légère puisque le WiiWare ne reprend presque rien de l’opus original si ce n’est les protagonistes et le pseudo scénario. Le jeu se compose de 6 niveaux contre 4 dans le jeu original. Que ce soit dans leurs architectures, dans leurs graphismes et même dans les musiques qui les parsèment, tout a été changé. Le joueur contrôle donc Christopher armé de son fouet qui à pleine puissance se permet quelques effet pyrotechniques puisque des boules de feu en jaillira à chaque coup ! Une arme secondaire est aussi disponible. Elle se récolte dans les niveaux et on ne peut en prendre qu’une seule à la fois. Les habitués de la série reconnaîtront les artefacts communs à la franchise (dague, eau bénite, hache,…).

3Forcément le remake gagne des couleurs !

Le jeu tire sur la fibre nostalgique et ravira les anciens possesseurs de la Super Nintendo tant le style employé fait penser aux jeux de cette époque. Le jeu est très beau si on arrive à accepter les gros pixels qui le composent. Ce Castlevania n’est pas spécialement pointu en plateformes. Les sauts ne sont pas millimétrés et vous n’allez pas pleurer comme dans un Super Meat Boy. Le jeu paraîtra un peu court pour les férus de ce type de jeux, pourtant il ne sera pas simple pour un néophyte. La difficulté vient uniquement des monstres par paquet de dix auxquels vous aurez affaire et qui ne perdront pas une minute pour vous foncer dessus pendant un saut ou une montée d’escalier. C’est assurément vieille école comme gameplay. En plus vous serez limités en temps, et en nombre de vies. Sachez que si vous les usez toutes il faudra recommencer entièrement le niveau en cours ! Les fous furieux pourront, s’ils le souhaitent, mettre la difficulté au maximum et ne se doter que d’une seule vie.

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Les têtes des méduse font mal et sont étrangement placées là où il ne faut pas !

Tu veux ou tu veux pas ?

Caslevania est une série très riche et qui a su s’élever au rang des jeux mythiques. Si vous avez une Wii, dix euros à dépenser, que vous avez la nostalgie des jeux à l’ancienne et que vous êtes habiles de vos doigts, vous passerez un bon moment. Mais ce serait faire l’impasse sur des titres bien plus emblématiques qui se sont affranchis du concept de niveaux et qui ont instaurés un système d’expérience et autres éléments de RPG. Je vous conseille donc de jeter un œil à Symphony of the Night si vous possédez une PS3 ou une Xbox 360 (sorti premièrement sur PS1 et Saturn). Plus récemment, les trois Castlevania parus sur DS, dans la lignée de Symphony of the Night, ont connus un très gros succès d’estime et peuvent encore se trouver dans vos magasins d’occasion. Après, si vous êtes comme moi, aimez les jeux, aimez Castlevania, prenez les tous !

 

Le jeu du vendredi | 14.06.2013 - 10 h 01 | 4 COMMENTAIRES
Le jeu du vendredi : l’E3 2013
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L’Electronic Entertainment Expo, E3 pour les intimes, est le salon de jeux vidéo le plus important au monde et se déroule cette semaine à Los Angeles. Véritable indicateur des tendances pour les années à venir, l’évènement n’est pas appelé pour rien la messe des jeux vidéo. Plus encore que pour ses milliers de m² de stands, le salon s’est fait connaître pour son exercice périlleux mais jouissif des conférences d’avant ouverture. Diffusées en direct sur Internet, elles font et défont l’image des constructeurs et éditeurs.

L'E3 : la semaine la plus attendue de l'année chez les gamers !

L’E3 : la semaine la plus attendue de l’année chez les gamers !

 

Entre un Microsoft ayant reçu un zéro pointé lors de la présentation de sa Xbox One, un Sony ayant besoin de rassurer les futurs acheteurs de sa PS4 et la Wii U de Nintendo abandonnée des éditeurs et du public, l’E3 de cette année s’annonçait explosif et le fut. Je vous propose donc un retour sur les annonces de cette année qui vous permettront de savoir quelle console trônera dans votre salon en cette fin d’année !

PS4, Xbox One et Wii U : Que le combat commence !

PS4, Xbox One et Wii U : Que le combat commence !

Microsoft : Des jeux exclusifs pour sa Xbox One

Comme je vous le racontais lors d’un précédent « jeu du vendredi », l’annonce de la Xbox One ne s’est pas fait sans heurts. Se tournant principalement vers le marché américain et oubliant qu’elle était une console de jeux, la nouvelle console de Microsoft a déçu. Pour elle, il s’agissait avant tout d’un E3 de rattrapage et le résultat a été plutôt convaincant ! Sans temps mort, une pluie de jeux s’est déversée sur le public. Déjà révélés, Forza 5 et Quantum Break étaient attendus au tournant et se sont révélés particulièrement efficaces d’un point de vue graphique. On l’attendait sans véritablement savoir ce que c’était, Ryse : Son of Rome est un jeu mettant en avant l’utilisation de la manette combinée au nouveau Kinect, il s’agit selon moi d’un jeu qui aura de quoi marquer les esprits ne serait-ce que pour son ambiance antique. Grosse surprise lors de la conférence, Dead Rising 3 a été dévoilé et s’annonce des plus prometteurs. D’un réalisme bluffant et mettant en scène des centaines de zombies on ressent  l’ambiance de la série TV The Walking Dead ! Mais c’est réellement avec Project Spark que la Xbox One est arrivée sur un créneau qu’on n’attendait pas. A l’image d’un Little Big Planet très amélioré, ce jeu permet de créer soi-même des jeux. Et le plus fort, c’est qu’il ne semble y avoir que très peu de limites tant les exemples sont nombreux. On n’a pu notamment voir un Limbo-like ou Space Invaders-like ! Bien entendu, le plus intéressant sera de partager vos créations et découvrir celles des autres joueurs ! Enfin, la cerise sur le gâteau est l’arrivée d’une licence oubliée depuis la Nintendo 64 : Killer Instinct. Ce jeu de combat mythique des années 90 revient sous la forme d’un free-to-play. Comprenez par là que le jeu sera gratuit sous une forme très basique (un personnage jouable uniquement) mais, pour le compléter, il faudra payer pour du contenu supplémentaire (personnages, arènes de combat, costumes).


Cependant, Microsoft a aussi confirmé certaines composantes de la console qui font grincer des dents même si elles ont été un peu atténuées. Le jeu d’occasion ne devrait être disponibles que chez des revendeurs choisis par Microsoft (comprenez par là chez Micromania), on ne pourra prêter son jeu qu’à une seule personne (si celle-ci est dans votre liste d’amis Xbox One depuis au moins un mois) et il faudra se connecter une fois par jour sur Internet pour que votre console accepte de lancer vos jeux. Malgré des jeux prometteurs, la console s’annonce tout de même très contraignante. Mais il reste à savoir si la Playstaion 4 suivra ce chemin. Notons que la console sera vendu 500€…

Sony : La contre attaque déclenchée

Autant éviter un suspense directement : Sony a mis une claque à Microsoft. Sous les cris de la foule de journalistes s’étant déplacés pour l’occasion, la console n’aura pas de connexion obligatoire, acceptera les jeux d’occasion et le prêt à des amis sans restriction ( je vous invite à visionner cette petite vidéo trollesque diffusée pendant la conférence). Et pour couronner le tout, la console sera vendue 100€ de moins que la Xbox One ! Enfin, la console a enfin été dévoilée physiquement et ressemble beaucoup à une « Xbox One en italique ».

Cependant, côté jeux exclusifs, la console n’a pas réellement convaincu. Les quatre jeux de la période de lancement ont déjà été annoncés il y a quelques mois. On trouvera donc la simulation automobile DriveClub, le FPS Killzone : Shadow Fall, le sympathique Knack et surtout Infamous Second Son. Bien qu’intéressants sur le papier, ces jeux n’ont pas l’aura d’un jeu fédérateur comme Uncharted. Seule réelle surprise de la conférence, The Order : 1886 est un jeu qui prend place dans une ville de Londres alternative à l’époque Victorienne. Le jeu n’était, par contre, pas assez avancé pour être dévoilé en démonstration jouable.

N’oublions pas que Sony a aussi sa console portable, la PSVita, à vendre. En effet, cette dernière est loin de faire des ventes convenables et les sorties de jeux se font de plus en plus rares ! Et cela ne risque pas de changer puisque la seule annonce pour la console n’est autre qu’un portage de l’excellent The Walking Dead déjà sorti depuis de nombreux mois sur Xbox 360, PS3, PC et iOS…


La véritable réussite de Sony aura donc été le tacle à Microsoft. Il est triste de se rendre compte que l’on acclame une console pour des caractéristiques déjà présentes dans sa génération précédente. Mais ce sont les jeux qui permettent la réussite d’une console. Le combat semble donc lancé et sera passionnant à suivre !

Nintendo : L’OVNI de l’E3

Nintendo a décidé de ne pas se confronter au jeu des conférences cette année et s’est contenté d’une vidéo pré-enregistrée. Il faut dire qu’il fallait avoir les reins solides face à des combattants comme Sony et Microsoft ! Et surtout, Nintendo avait déjà annoncé les jeux qui seraient montrés pour la première fois. Le nouveau Mario en 3D est donc arrivé. Alors que tout le monde attendait le successeur de Mario Galaxy, la déception a été au rendez-vous puisque qu’il sera la suite d’un jeu sorti sur Nintendo 3DS. Manquant sincèrement d’ambition, Mario 3D World devrait tout de même être sympathique en multi-joueurs. Par contre, Mario Kart 8, lui, a fait une excellente impression et semble bien parti pour être l’épisode ultime de la saga. Le remake HD de The Legend of Zelda : The Wind Waker a été montré mais ne semble pas spécialement justifié tant l’écart avec l’original semble mince… On le savait en développement, commandé par Nintendo, Bayonneta 2 sera exclusif à la Wii U et apporte une touche « mature » aux annonces. Le premier épisode avait conquis la presse mais s’était peu vendu. Seule annonce inédite : Donkey Kong Country Tropical Freeze ne jouera hélas pas la carte de l’originalité. Enfin, tant attendu, nous avons eu droit aux premières images de Super Smash Bros Wii U et 3DS. Dans la continuité des précédents épisodes, le jeu accueillera désormais MegaMan, la légendaire mascotte oubliée de Capcom !


La Wii U ayant énormément de mal à se vendre, on aurait pu penser que Nintendo alignerait bien plus de cartouches et ne se contenterait pas de suites faciles. Cependant, la console se permet d’avoir le plus grand nombre d’exclusivités montrées sur le salon. A la vue des conférences de Sony et Microsoft on sent, tout de même, un boulevard se libérer devant Nintendo tant le public jeune semble oublié chez les deux concurrents. Mais aujourd’hui son public historique attend des prises de risque, autre chose qu’un nouveau Mario, Zelda ou Donkey Kong. A 50€ de moins qu’une PS4, la console va devoir justifier son prix.

Les tendances : FPS et Open World

Comme je vous le précisais en début d’article, l’E3 est un excellent moyen pour jauger ce qui nous attend pour les années à venir. La nouvelle génération de console apportera son lot de FPS en tout genre comme Call of Duty Ghost ou Battlefield 4 mais aussi Titanfall, le jeu des anciens créateurs de Call of Duty. Dans la continuité des épisodes précédents, les jeux ont fait bonne impression. Mais la véritable nouveauté est l’apparition des « Open Worlds ». Un Open World est un jeu où l’on se déplace comme dans la vraie vie sans réelles limites de zones. Le grand étendard de ce style de jeu est, le si controversé mais apprécié du public, GTA. Parmi les Open Worlds les plus mis en avant, on notera Destiny réalisé par le studio qui s’occupait des jeux Halo, Watch Dogs sorte d’Assassin’s Creed moderne et enfin la claque graphique du salon Tom Clancy’s The Division.


Bonne ou mauvaise nouvelle, cela dépendra de vos goûts en termes de jeux vidéo. Mais il est à noter que l’industrie du jeu vidéo semble, encore plus qu’avant, se diriger vers une seule et même direction. Même le nouveau Final Fantasy semble inspiré des jeux d’action actuels. Les jeux coutant de plus en plus chers à produire impliquent cette mouvance qui est en réalité assez proche du schéma des blockbusters hollywoodiens. Même s’il s’agit à l’évidence d’un E3 d’exception, annonçant l’arrivée de deux nouvelles plateformes, il est difficile de ne pas trouver cette masse de jeux ternes à la saveur identique. Pire, tous ces jeux sortiront sur PC. La PS4 et la Xbox One auront fort à faire pour donner l’envie d’être adoptées. Nul doute que la plateforme Steam a encore de très beaux jours devant elle. Seul Nintendo semble habité d’un mouvement anti-générationnel qui peine pourtant à convaincre.

Une chose est sûre, il y aura des jeux et surtout des bons, il faudra désormais faire son choix. Et vous quel sera le votre ?

Le jeu du vendredi | 24.05.2013 - 08 h 07 | 12 COMMENTAIRES
Le jeu du vendredi : l’annonce de la Xbox One
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Nous sommes le Mardi 21 mai, il est 19h00 tapantes. Cela fait déjà quelques semaines que Microsoft a invité la presse américaine pour un show télévisé (qui sera retransmis en direct sur Internet pour le reste du monde) pour annoncer sa nouvelle console de salon. Après 8 ans de bons et loyaux services, la Xbox 360 va enfin pouvoir prendre sa retraite laissant derrière elle une image positive marquée par des jeux originaux exclusifs comme Lost Odyssey ou Alan Wake, par le Xbox Live permettant le jeu en ligne sur console de façon efficace et par une ouverture aux jeux indépendants dans le monde des consoles. C’est avec cette image rassurante que je me cale sur le lit, coussin dans le dos et ordinateur sur les genoux (sexy n’est-ce pas ?) pour ce qui promet d’être une nouvelle avancée vidéoludique !

Le show commence. Il faut dire qu’ils sont plutôt efficaces chez Microsoft. En quelques minutes, la voilà. Celle que l’on appelait Durango ou Xbox Infinity est accompagnée de sa manette et de son Kinect 2.0 et elle s’appellera finalement Xbox One.

Tout comme la 360, la One arborera un logo des plus sobres.

Tout comme la 360, la One arborera un logo des plus sobres.

Esthétiquement la console n’a pour ma part aucune personnalité tout comme son logo d’ailleurs. Kinect et la manette sont en accord avec le boitier. J’ai personnellement l’étrange impression de me retrouver face à nos box internet de nouvelle génération livrées avec leur manette et leur télécommande. Et la ressemblance ne s’arrête pas là puisqu’au lieu d’embrayer sur le cœur de ce que fait une console, c’est-à-dire le jeu, on nous annonce des fonctionnalités qui on déjà fait leurs preuves sur Xbox 360 que ce soit la location de films ou encore regarder la télévision. Mais cette fois, vous parlerez à votre console pour accéder quasi simultanément aux services. Bon pourquoi pas, mais vite la suite !

Oui c'est noir et rectangulaire.

Oui c’est noir et rectangulaire.

Bref, on nous parle de Skype et de Spielberg qui bosse sur une série live Halo pour la console (j’en suis à ce moment là au point de douter sur le mot « console »). Ça peut être sympathique mais bon, bordel, qu’on me fasse rêver ! Et là, alors que mes yeux commençaient à être aussi vides que le néant de cette présentation, les jeux arrivent ! OUI ! ENFIIIIIIN ! Je sauterais presque sur le lit si mon PC n’était pas sur mes genoux ! Vous comprenez que ce n’est pas facile !

Et quels jeux mes amis ! Quels jeux ! QUELS JEUX ?!  CA SÉRIEUSEMENT ? Et voici s’étaler sous vous yeux ma rupture, ma tristesse, mon incompréhension, mon indignation. Les premiers jeux à être annoncés sur Xbox One se vendront par paquets mais franchement n’aurions-nous pas pu avoir meilleurs ambassadeurs pour la console que des jeux EA Sports. Cool du football, du basket, du football américain et un jeu de combat. Wouhou -_-‘… Franchement qui pouvait douter qu’on aurait droit au nouvel épisode de Fifa sur la nouvelle console de Microsoft ? Fallait-il vraiment le mettre en avant à ce point ?

Je suis obligé de mettre une légende ?

Je suis obligé de mettre une légende ?

Énervé, je continue tout de même de visionner la conférence pour voir arriver la simulation de automobile Forza 5, génial… Petite lueur vite éteinte, un trailer incompréhensible d’un jeu par les créateurs d’Alan Wake mêlant jeu vidéo et véritables acteurs. Ils auraient juste mis le logo du studio, ça aurait eu plus d’effet. Puis vient la cerise sur le gâteau, la touche finale à la beaufitude absolue puisque, dévoilé en avant première, il est ici : le premier trailer de Call of Duty Ghost ! Alors oui, il est plus joli avec ses polygones supplémentaires et ses textures plus fines. Et en plus tu pourra jouer avec un chien. QUOI ? EN PLUS Y AURA DES CHIENS ! Bon heureusement la conférence est terminée, il est temps d’éteindre ce « truc » et ne plus y penser et clore ce dramatique jeu du vendredi.

N'empêche qu'avec des chats ça aurait été plus fun !

N’empêche qu’avec des chats ça aurait été plus fun !

Et bien non les enfants parce que, je suis désolé mais, si l’image de la console pour américain de base aimant passer ses soirées à regarder du football américain et collectionner des armes à feu ne vous a pas suffi, sachez que les heures qui ont suivi le show ont été pires. Car, même si la première approche de la console n’est pas du tout attrayante, on sait très bien que des jeux finiront par arriver. Et dans le lot, il y en aura qui remonteront le niveau. Et ce n’est pas parce que je déteste Fifa et Call of Duty qu’il faut oublier les ventes faramineuses que ces titres engendrent. Le véritable problème, qui aurait pu se limiter à un rendez-vous manqué avec le gamer en quête de nouvelles expériences a été entaché par différentes réponses données aux questions des journalistes. Aller, en vrac il faut savoir que :

     – la console ne pourra pas lire les jeux de la Xbox 360, même pas les jeux dématérialisés !

     – les manettes 360 ne sont pas compatibles avec la Xbox One (si quelqu’un me trouve des différences majeures entre les deux qu’il me les dise !)

     – Kinect doit toujours être branché sur la console, ce périphérique écoutera et regardera l’utilisateur tout le temps !

     – La console devra se connecter au minimum une fois par jour à Internet sinon elle ne voudra pas fonctionner.

     – Les jeux devront tous être installés sur le disque dur de la console. Non mais le but d’une console ce n’est pas justement d’insérer un jeu et jouer directement ?!

     – Et pire que tout : le jeu d’occasion en magasin est fini ! Chaque jeu possèdera un code unique dans sa boîte. Une fois utilisé, pour jouer à ce jeu sur une autre console, vous devrez vous y connecter avec le compte de celui qui a enregistré le code. Ok, cela marche encore quand on va jouer à un jeu chez un ami mais si on veut revendre ce jeu dans un magasin de jeu vidéo, c’est tout bonnement impossible car, à l’insertion du jeu, on demandera au nouvel utilisateur de racheter une licence qui sera le même prix que celui du jeu neuf !

Il n’y a pas à dire, ce fut une triste journée pour le jeu vidéo…

Le jeu du vendredi | 26.04.2013 - 08 h 25 | 6 COMMENTAIRES
Le jeu du vendredi : VVVVVV
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Un jeu du vendredi un peu spécial aujourd’hui et pour cause, @Keela me laisse la place cette semaine ! Soucieux de vous procurer votre dose hebdomadaire de jeu (oui, fini les sensations de manque ou les dépressions passagères !), je prendrai désormais les rênes quand @Keela ne pourra pas proposer d’article certaines semaines. Et en bon remplaçant/intérimaire/vacataire que je suis (je vous laisse rayer les mentions qui vous semblent les moins appropriées), c’est du côté du jeu vidéo indépendant qu’on va se pencher avec un jeu au titre intrigant : VVVVVV !

Mais que ce cache-t-il derrière ces 6 V ?

Mais que ce cache-t-il derrière ces 6 « V » ?

Un jeu de plateforme exigeant

Il y a deux semaines, @Keela vous parlait de Limbo un jeu de plateforme à l’ambiance singulière. VVVVVV est aussi un jeu de plateformes et pour le coup l’ambiance est aussi très particulière mais dans un autre genre : celui du jeu rétro. En effet, il se permet, tel un hommage à l’Atari 2600, d’user de peu de couleurs mais surtout de très peu de pixels. Sans compter le choix délibéré de Terry Gavanagh, le développeur, de ne pas insérer de scrolling : résultat une suite perpétuelle de plan fixes ! Et qu’y a-t-il sur le prochain écran ? Très certainement une mort rapide et incisive !

Du bleu, du bleu et du bleu pour ce tableau et bien évidemment de gros pixels !

Du bleu, du bleu et du bleu pour ce tableau et bien évidemment plein de gros pixels !

Et oui, jouer à ce jeu c’est exposer votre pauvre petit héros, le Capitaine Viridian à une suite de morts à fréquences régulières ! Ne cherchez pas vous allez en baver mais, on ne peut jamais en vouloir au jeu, si vous perdez c’est de VOTRE faute que ce soit un problème de concentration ou de réflexes. Il faudra être vif et attentif pour en voir le bout ! Pourtant le gameplay est très simple : vous contrôlez Viridian avec les flèches de votre clavier et la touche espace permet, non pas de sauter mais, d’inverser la gravité, vous obligeant ainsi à avancer la tête en bas ! Pour compliquer un peu légèrement beaucoup les choses, vous ne pourrez inverser la gravité uniquement lorsque vous serez bien tranquillement installés au sol ou au plafond.

Et hop ! On marche au plafond !

Et hop ! On marche au plafond !

Mais c’est au niveau de l’agencement des tableaux que toute la difficulté prend son envol. N’imaginez pas une seconde que le prochain tableau sera accueillant puisque vous tomberez forcément sur des pics tranchants par dizaines et des obstacles en mouvements toujours bien (ou mal selon le point de vue) placés ! Mais ce n’est pas tout puisque les zones du jeu apportent leur lot de petites subtilités avec lesquelles il faudra composer. Parmi les réjouissances on trouvera des lignes changeant la gravité dès qu’on les touche, un personnage à déplacer en même temps que Viridian (qu’il faudra garder en vie bien sûr) ou encore des plateformes que s’effritent quand on passe dessus ! Heureusement les points de sauvegarde, nombreux et automatiques, vous permettront de ne pas tomber dans une dépression sans fin !

Un scénario peu développé

Le scénario de VVVVVV n’est clairement pas le point fort du jeu. Le capitaine Viridian et son équipage voyagent sereinement dans leur vaisseau spatial quand, tout à coup, le vaisseau se crashe. Pour éviter tout dégât humain, nos petits aventuriers pixelisés de l’espace sautent dans un vortex quitte à être tous séparés. C’est bien entendu à notre cher capitaine qu’incombe la responsabilité de tous les récupérer ! C’est à ce niveau là que commence la partie et le reste du jeu ne sera pas réellement plus scénarisé. Comptez un léger dialogue à chaque retrouvailles avec un membre de l’équipage, rien de plus.

Par contre, c’est dans son scénario que l’on comprend mieux le titre, et certains d’entre vous l’ont peut-être déjà deviné en voyant le nom du héros. Chaque membre du vaisseau possède un nom commençant par V. Étant au nombre de six, vous vous retrouvez avec le titre : VVVVVV !

L'équipage au complet !

L’équipage au complet !

Toi aussi tu veux tester ta dextérité ?

Et bien c’est tout simple : le jeu est disponible sur Steam pour 5€ hors soldes ou sur l’eShop de la 3DS. Pour venir à bout de la quête principale, comptez entre 3 et 6 heures de jeu selon votre habileté à diriger le héros. Quelques heures de plus si vous décidez de récupérer toutes les orbes qui parsèment la totalité du jeu et qui finiront par vous rendre fous (au moins vous êtes prévenus) !

Et si vous ne savez pas encore si vous êtes fait pour ce jeu, je vous invite à tester la démo juste ici.

Il y a des jours comme ça ou il faut prouver que vous êtes un gamer alors, n’hésitez pas, sautez dessus ! Bref, je vous le recommande fortement !

Je vous retrouve à la prochaine mission d’intérim disponible ! Et sur ce, jouez bien !

 

 

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